Mes petits pieds

Voilà quelques semaines déjà que j’ai commencé mes petits pas.

Je me suis fixée à la fin de la première semaine de janvier des objectifs très raisonnables, comme faire au moins une minute de sport par jour, me brosser les dents le soir (et tant pis si c’est sans dentifrice ou juste 1 minute), etc.

Ils ne sont dans l’absolu pas compliqués, mais ils sont nombreux (26) et leur nombre devrait augmenter avec les mois à venir.

Certains concernent ma santé (prise de médicament, boire assez d’eau…), d’autres visent à maitriser mes addictions à l’écran (série, twitter, 9gag…), à améliorer mon bien être (prendre soin de mon apparence, faire quelque chose de créatif…), ou encore à ancrer sans pression de nouvelles habitudes (faire du sport, manger des fruits et des légumes).

4 semaines de petits pas en image

Ce qui est plaisant avec cette manière de faire, c’est que je ne la trouve pas culpabilisante, parce qu’à la fin de la journée j’ai toujours plus de coches vertes que de croix rouges (et on peut même tricher, un peu comme moi, en rajoutant dans la liste des choses déjà acquises…).

Et même si l’on constate que la dernière semaine n’est pas très folichonne (enfant malade, moi crevée…), la tendance est à la hausse.

Et ça, c’est agréable !

 

Mes chaussures de mes 35 ans offertes par l'amoureux
Mes chaussures de mes 35 ans offertes par l’amoureux

 

Le kaizen pour les relations humaines délicates

Quelles possibilités nous offre le Kaizen pour nous réconcilier avec un parent et mettre ainsi fin à une brouille ? (…) Ce premier petit pas peut consister, dans nombre de cas, à consacrer une minute par jour à réfléchir aux qualités du parent concerné? Ou bien – c’est souvent utile si votre parent vous a donné de lui une image sévère et autoritaire – à méditer sr les peurs ou le sentiment d’insécurité qu’il a pu éprouver. Cet exercice vous aidera à rendre plus humain une figure parentale inaccessible.

Un petit pas peut changer votre vie – La voie du Kaizen Robert Maurer

Le kaisen en application

J’ai donc fait l’acquisition de Un petit pas peut changer votre vie, la voie du Kaizen de Robert Maurer et j’en suis ravie.

Là où l’innovation exige des réformes drastiques et traumatisantes, le kaizen prescrit une avancée « à petits pas » vers l’amélioration.

Lorsqu’il a été question de me remettre à sortir, j’avais l’expression de BabyStep, je savais que je ne devais pas me brusquer et avancer très doucement, même si ça pouvait paraître étrange.

Robert Maurer en donne l’explication :

Nos trois cerveaux [tronc cérébral/reptilien – cerveau central/mammalien – cortex] ne s’harmonisent pas toujours.

But important -> peur -> accès au cortex diminué -> échec
But modeste -> peur évacuée -> cortex impliqué > succès

Le cerveau humain est programmé pour résister au changement. Face à la peur, il ne propose qu’une alternative : fuir ou combattre.
Pourtant, rien qu’avec de petits pas, vous pourrez « recâbler » votre système nerveux et lever le blocage qui paralyse votre enthousiasme et votre créativité.

L’idée est donc de travailler en douce…

Il recommande par exemple à l’une de ses patientes de faire une minute de sport par jour. C’est un but facile à réaliser, pas effrayant ou démoralisant, et au bout de quelques semaines sa patiente d’elle même augmente la durée et l’intensité de l’épreuve.

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Le kaizen

En octobre 2013 j’avais participé à une sorte de projet Opération Bonheur : pendant un mois j’avais des objectifs à tenir, avec un joli calendrier et des croix rouges ou des marques vertes à mettre.

Je n’ai aucun souvenir de ce que je devais faire, mais je m’étais rapidement rendue compte que la vue des croix rouges était horriblement contrariante pour moi.

Ce qui devait être un bon projet pour moi, l’opération bonheur d’octobre #OB1310 a eu des effet négatifs : me mettre de bons points, des mauvais points, exercer un jugement sur moi même, être critique… ça m’a bien miné le moral.

J’ai donc laissé ces genres de listes et d’objectifs, me contenant de ma gestion de tâches habituelles (méthodes Get Things Done – GTD), même si je suis devenue moins exigeante avec moi-même, paresseuse même…

Et puis j’ai voulu me mettre à faire du sport, de la course à pied. Je me suis équipée d’une belle application sur mon téléphone, mais ça n’a pas suffit à m’y mettre pour de bon.

Je me suis remise à la couture, mais j’ai laissé des projets en plan très, trop longtemps, parce que je voulais mieux faire.

Et avec tout ça, à vouloir à tout prix bien faire si je fais, je ne fais plus rien.

Alors que j’en ai une belle de liste de choses que j’aimerais faire plus régulièrement, et d’autres moins régulièrement :

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